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Écoquartier, systèmes énergétiques et gouvernance : une base de données bibliographique

frPublié en ligne le 02 février 2015

Par Odile Blanchard et Gilles Debizet

Introduction

1Les premiers mois du projet Nexus ont été consacrés à un intense moissonnage bibliographique. L’objectif était d’une part de rassembler des références générales sur le concept d’écoquartier et sur le thème de l’énergie dans les écoquartiers, et d’autre part d’identifier des références relatives à des cas d’écoquartiers, en Europe et en France1.

2Définir un écoquartier était incontournable pour le projet. La définition que nous avons adoptée s'appuie sur les littératures scientifiques et institutionnelles qui ont jalonné son déploiement ; elle privilégie les dimensions énergétiques et les jeux d'acteurs.

3Du côté des scientifiques, certains distinguent « l’écoquartier » du « quartier durable », considérant qu’un écoquartier met l’accent sur la seule dimension écologique, les performances environnementales de l’opération, tandis qu’un quartier durable intègre toutes les composantes du développement durable, à savoir au minimum les préoccupations environnementales, sociales et économiques2. A l’inverse, d’autres constatent que les termes « écoquartier » et « quartier durable » sont utilisés le plus souvent indifféremment3. Du côté institutionnel, la dynamique ministérielle impulsée depuis 2007 a abouti à une définition. Celle-ci est à la fois prescriptive et normative : prescriptive quand le ministère affirme que « l’EcoQuartier est une opération d’aménagement durable exemplaire », qu’il « doit se poser en modèle »4 ; normative puisque le ministère s’est doté d’un référentiel EcoQuartier lors de son appel à projets EcoQuartier en 2009, puis d’une « grille EcoQuartier 2011 » pour son deuxième appel à projets en 2011.

4Pour le projet Nexus, nous avons défini un écoquartier comme « un projet urbain de réhabilitation – ou de création – intégrant des infrastructures économes en énergie et respectueuses de l’environnement, mais aussi des préoccupations économiques, sociales, culturelles et esthétiques ». (Décider ensemble, 2011). A cette définition synthétique, nous adjoignons les principes retenus par Energy Cities 5 pour qualifier un quartier de « durable » :

  • mixité sociale, générationnelle et fonctionnelle, dans un souci d’équité, d’apports de services aux habitants (santé, éducation, loisirs, commerces,…) et d’opportunités d’emplois,

  • respect de l’environnement, incluant la limitation des consommations d’eau, d’énergie, de déchets, et l’utilisation de matériaux écologiques,

  • limitation de l’usage de la voiture par le développement des transports publics et la mobilité douce,

  • gouvernance mettant l’accent en particulier sur l’implication des habitants dans la conception et la gestion de leur quartier.

5Nous présentons la méthodologie utilisée pour le moissonnage dans la partie 1 et les résultats dans la partie 2. La partie 3 expose les critères de sélection qui ont prévalu au choix des écoquartiers retenus pour mener une étude approfondie de leurs caractéristiques, et si possible, de leurs nœuds socio-énergétiques. Les fiches synthétiques qui ont été élaborées pour chacun des EQ retenus font l’objet de la partie 4, tout comme les schémas synthétiques qui ont été construits pour faire apparaître les interactions entre les différents acteurs au sein de certains écoquartiers.

1. Méthodologie générale

6Plusieurs méthodes ont été simultanément déployées pour constituer la bibliographie. La recherche par mots-clés sur Internet a été menée en parallèle à l’interrogation des fonds documentaires de nos laboratoires respectifs (Pacte et Edden), et à l’interrogation des bases de données de divers éditeurs scientifiques (Elsevier et Springer Link, entre autres). Des contacts par emails ou téléphoniques ont également été noués avec divers centres documentaires de recherche universitaires (exemple, KTH en Suède, Nobatek en France) et certains acteurs des écoquartiers (assistants à maître d’œuvre, promoteurs, etc..). Seules ont été retenues et stockées les références qui apportent de l’information ou une analyse comportant une valeur ajoutée au regard du projet Nexus.

7Trois répertoires ont été créés pour stocker les documents électroniques : l’un pour les écoquartiers européens (« Europe »), l’autre pour les écoquartiers français (« France »), le troisième pour classer les documents généraux sur les écoquartiers, non focalisés sur un ou plusieurs écoquartiers spécifiques (« Généralités »). A l’intérieur de ces répertoires, ont été placés des sous-répertoires, à raison d’un sous-répertoire par écoquartier. L’annexe 1 (Consulter) explique comment les documents ont été nommés dans ces sous-répertoires.

8Outre le stockage électronique des références, deux bases de données ont été construites sous Excel (Consulter la base de données des écoquartiers français) (Consulter la base de données des écoquartiers européens). L’ensemble des références bibliographiques présentes dans les bases de données a été saisi sous Zotero (Consulter).

9Les bases de données décrivent le contenu des documents moissonnés, eu égard aux éléments potentiellement pertinents pour les différents travaux de Nexus. Ces éléments ont permis d’une part de sélectionner de façon éclairée une douzaine d’écoquartiers analysés plus en profondeur (cf point 3), et, pour les écoquartiers sélectionnés, d’analyser les dimensions géographique et politique, d’examiner l’existence ou non d’une typologie socio-énergétique, et  les business models. Ils ont d’autre part permis aux chercheurs d’avoir une connaissance approfondie des terrains (écoquartiers) sur lesquels ils ont mené ensuite des entretiens.

10Une des bases de données concerne les écoquartiers européens hors France, l’autre les écoquartiers français. Elles sont toutes les deux structurées de la même manière : elles comportent des champs thématiques, à l’intérieur desquels figurent plusieurs éléments descriptifs.

11Le tableau décrit exhaustivement les rubriques présentes dans les bases de données.

Tableau 1 : Description du contenu des bases de données (Télécharger le tableau)

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2. Écoquartiers moissonnés

12Après trois mois de moissonnage, des références bibliographiques pertinentes ont été répertoriées pour cinquante-huit écoquartiers. Le Tableau présente la liste des trente-cinq écoquartiers en Europe hors France et des vingt-trois écoquartiers français.

Tableau 2 : Liste des écoquartiers moissonnés (Télécharger le tableau)

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13Le moissonnage réalisé, matérialisé par les bases de données constituées, met à jour quelques caractéristiques générales intéressantes. Tout d’abord, en Europe hors France, les écoquartiers se situent de façon prédominante au Nord de l’Europe, en Suède, en Allemagne et aux Pays-Bas, mais aussi en Autriche, au Royaume-Uni, en Suisse, au Danemark. Quelques rares opérations ont été identifiées en Italie et en Espagne. Aucun écoquartier n’a été repéré à l’Est de l’Europe malgré des recherches intenses. En France, on les trouve grosso modo sur tout le territoire métropolitain, sans focalisation particulière sur une région ou une autre.

14Ensuite, la date de création des écoquartiers fait apparaître des générations d’écoquartiers différentes. La plupart des écoquartiers suédois, allemands et néerlandais remontent à la décennie 1990, tandis que dans les autres pays, les projets ont démarré au mieux à la fin des années 1990, et le plus souvent dans les années 2000, voire 2010.

15De ce fait sans doute, la littérature moissonnée est beaucoup plus abondante et élaborée pour les écoquartiers suédois, allemands et néerlandais que pour la plupart des autres opérations. Pour les projets récents, les documents à disposition consistent pour beaucoup en des descriptions, avec peu ou pas d’analyses, et sont fréquemment publiés par des parties prenantes des projets. Une prise de recul est nécessaire pour utiliser ces informations à des fins d’analyse scientifique.

3. Ecoquartiers sélectionnés pour approfondissement

16Une première utilité du moissonnage bibliographique a été de sélectionner une douzaine d’écoquartiers sur lesquels les chercheurs souhaitaient porter un regard approfondi, pour une moitié en Europe hors France et pour l’autre moitié en France.

17Les critères de sélection retenus visaient à constituer un panel d’écoquartiers différenciés de par les systèmes énergétiques adoptés et les types de gouvernance et d’acteurs impliqués. L’existence d’une littérature abondante et de qualité était également indispensable. Pour chacun des 3 critères (système énergétique, gouvernance, littérature), une note de 1 à 3 a été attribuée aux écoquartiers moissonnés.

18Les tableaux 3 et 4 ci-dessous présentent les écoquartiers finalement sélectionnés en Europe hors France et en France, et les caractéristiques qui ont mené aux choix validés par l’équipe de chercheurs du projet. A noter qu’en France, l’écoquartier ZAC de Bonne avait été retenu ex ante du fait de la proximité géographique de nos laboratoires de recherche et de la connaissance approfondie de ses caractéristiques par certains membres de l’équipe Nexus. Il ne figure donc pas dans le Tableau 4.

Tableau 3 : Critères de sélection des écoquartiers européens hors France (Télécharger le tableau)

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Tableau 4: Critères de sélection des écoquartiers français (hormis ZAC de Bonne, retenu ex ante) (Télécharger le tableau)

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19Au final, les six écoquartiers sélectionnés en Europe hors France sont les suivants : Vauban, Fribourg (Allemagne) ; Hammarby Sjöstad, Stockholm (Suède) ; Royal Seaport, Stockholm (Suède) ; Kronsberg, Hanovre ( Allemagne) ; Bedzed, Sutton (Grande-Bretagne) ; Poblenou, Barcelone (Espagne)

20Les six écoquartiers français sélectionnés sont les suivants : ZAC de Bonne, Grenoble ; Confluence, Lyon ; ZAC St-Jean des Jardins, Chalon sur Saône ; Ginko, Bordeaux ; Grand Cœur, Nancy ; Plateau de Haye, Nancy.

4. Fiches synthétiques et schémas des acteurs pour les écoquartiers sélectionnés

Pour chacun des douze écoquartiers retenus, une fiche synthétique d’une page a été construite, de façon standardisée, pour décrire les principales caractéristiques des écoquartiers, en particulier au niveau énergétique.

Le Tableau ci-dessous présente la fiche générique. Les fiches individuelles réalisées pour chacun des douze écoquartiers :

21- Vauban, Fribourg (Allemagne) ; (Télécharger la fiche)

22- Hammarby Sjöstad, Stockholm (Suède) ; (Télécharger la fiche)

23- Royal Seaport, Stockholm (Suède) ; (Télécharger la fiche)

24- Kronsberg, Hanovre ( Allemagne) ; (Télécharger la fiche)

25- Bedzed, Sutton (Grande-Bretagne) ; (Télécharger la fiche)

26- Poblenou, Barcelone (Espagne) ; (Télécharger la fiche)

27- ZAC de Bonne, Grenoble ; (Télécharger la fiche)

28- Confluence, Lyon ; (Télécharger la fiche)

29- ZAC St-Jean des Jardins, Chalon sur Saône ; (Télécharger la fiche)

30- Ginko, Bordeaux ; (Télécharger la fiche)

31- Grand Cœur, Nancy ; (Télécharger la fiche)

32- Plateau de Haye, Nancy. (Télécharger la fiche)

Tableau 5 : Fiche descriptive générique standardisée

Nom de l’éco-quartier, ville, pays

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33En plus de la création de ces fiches synthétiques, il nous est apparu intéressant de schématiser les relations entre les acteurs impliqués dans la conception ou la réalisation d’un écoquartier. Des schémas ont été élaborés pour certains des écoquartiers sélectionnés.

34La Figure 1 ci-dessous présente le schéma générique.

Figure  : schéma générique des relations entre acteurs au sein d’un écoquartier

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35Les couleurs des bulles reflètent des catégories d’acteurs : au centre, dans la bulle noire, figurent les porteurs du projet d’écoquartier, c’est-à-dire les acteurs décisionnels qui ont été les initiateurs et coordinateurs ou moteurs du projet ; dans les bulles marron, on trouve les « mécaniciens bâtisseurs » amont, qui ont effectué les études préalables ; les bulles vertes représentent les « mécaniciens bâtisseurs » de l’écoquartier, c’est-à-dire ceux qui ont contribué à la construction, à l’aménagement et au suivi fonctionnel de l’écoquartier ; les bulles bleues répertorient les financeurs du projet ; les bulles orange font apparaître les citoyens qui ont été impliqués dans le projet.

36Dans les bulles, les couleurs des acteurs mentionnés reflètent le statut des acteurs: en bleu, les acteurs publics, en noir les acteurs privés, en violet les associations de citoyens.

37Les flèches schématisent les liens que les acteurs ont entretenus avec les différentes catégories d’acteurs au fur et à mesure du déroulement du projet. Le sens de la flèche indique si la relation est plutôt de type « top-down », du porteur de projet vers les autres acteurs, ou bien « bottom-up », des autres acteurs vers le porteur de projet, ou bien réciproque (flèche dans les deux sens). La largeur de la flèche traduit l’intensité du lien.

38Les schémas individuels réalisés pour certains des douze écoquartiers :

39Vauban, Fribourg (Allemagne) ; (Télécharger la fiche)

40- Hammarby Sjöstad, Stockholm (Suède) ; (Télécharger la fiche)

41- Royal Seaport, Stockholm (Suède) ; (Télécharger la fiche)

42- Kronsberg, Hanovre (Allemagne) ; (Télécharger la fiche)

43- Bedzed, Sutton (Grande-Bretagne) ; (Télécharger la fiche)

44- ZAC de Bonne, Grenoble ; (Télécharger la fiche)

45- Confluence, Lyon ; (Télécharger la fiche)

46De façon générale, ils mettent à jour le nombre important d’acteurs qui prennent part aux projets et à la réalisation des écoquartiers. Ils font apparaître la diversité des statuts des porteurs des projets : dans certains écoquartiers (De Bonne, Confluence, Hammarby, Royal Seaport, Vauban, Kronsberg) ce sont les collectivités territoriales, dans d’autres (BedZed), ce sont des cabinets de consultants soutenus par la municipalité. Ils montrent la façon dont les porteurs de projets ont œuvré par rapport aux autres acteurs : selon une relation plutôt réciproque, descendante (top-down) ou ascendante (bottom-up). Ces schémas permettent aussi d’observer le degré d’implication des usagers, dans leur relation avec les porteurs de projets et aussi avec les mécaniciens bâtisseurs : à Vauban, Hammarby et De Bonne, les associations d’habitants interagissent fortement avec les municipalités, tandis qu’à Kronsberg et BedZed le lien est peu marqué.

Conclusion

47Le moissonnage bibliographique a été une étape préalable au travail d’exploration effectué sur les nœuds socio-énergétiques des écoquartiers. Il a permis de constater que la littérature et encore plus les analyses existantes sur les systèmes énergétiques des écoquartiers sont balbutiantes.

48Ce moissonnage a donné lieu ensuite à une utilisation diversifiée par les chercheurs du projet Nexus. D’une part, il a nourri l’analyse d’un sociologue (cf Gouvernance et jeux d'acteurs dans les écoquartiers, S. La Branche), d’un géographe (Analyse géographique des écoquartiers, X. Long) et d’économistes (Comparaison des systèmes énergétiques des écoquartiers européens et français, P. Menanteau, S. Prost-Boucle, O. Blanchard). D’autre part, il a permis de recouper le recensement des écoquartiers et des technologies (Technologies de mobilisation des énergies renouvelables et de coordination énergétique dans les écoquartiers, P. Shneuwly, G. Debizet). Enfin, il a servi à l’équipe pluridisciplinaire de sélectionner les quatre écoquartiers qui ont fait l’objet d’une enquête. Le fait que ces analyses et ces choix aient été effectués sur un corpus documentaire commun a favorisé l’intercompréhension entre chercheurs de différentes disciplines.

49Au-delà de l’utilisation qui en a été faite dans Nexus, la bibliographie rassemblée a aussi vocation à servir les chercheurs et les praticiens travaillant sur les questions énergétiques au sein des écoquartiers. C’est pourquoi, nous mettons à disposition la base de données et le référencement bibliographique.

Notes

1 Cet article mobilise des résultats du projet de recherche « Ecoquartier NEXUS Energie », cofinancé par l’ADEME et mené par le laboratoire PACTE UMR5194 (coordonnateur Gilles Debizet), la Structure Fédérative de Recherche INNOVACS, EDDEN, l’INES (CEA) et Grenoble Ecole de Management. http://www.nexus-energy.fr/

2 Voir Benoît Boutaud, 2009, « Quartier durable ou éco-quartier ? », Cybergeo : European Journal of Geography, Débats, Quartier durable ou éco-quartier ?, mis en ligne le 24 septembre 2009 ; Rey E., 2010, Quartiers durables, défis et opportunités pour le développement urbain, Office fédéral du développement territorial ARE Office fédéral de l’énergie OFEN

3 Voir Charlot-Valdieu et Outrequin, 2009

4 Voir les pages : http://www.developpement-durable.gouv.fr/-EcoQuartier,3863-.html ; http://www.developpement-durable.gouv.fr/Plan-Ville-Durable.html

5 Source : http://energy-cities.eu/Qu-est-ce-qu-un-quartier-durable

A télécharger

Pour citer cet article

Odile Blanchard, Gilles Debizet (2015). "Écoquartier, systèmes énergétiques et gouvernance : une base de données bibliographique". - La revue | Numéro 2 : "Energies en (éco)quartier".

[En ligne] Publié en ligne le 02 février 2015.

URL : http://innovacs-innovatio.upmf-grenoble.fr/index.php?id=127

Consulté le 28/05/2017.

A propos des auteurs

Odile Blanchard

Odile Blanchard est maître de conférences en économie, co-responsable du master Economie Energie Développement Durable à l’université Pierre Mendès-France (UPMF) à Grenoble. Diplômée de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC), elle est également titulaire d’une thèse en économie de l’énergie. Elle a été chercheuse invitée au World Resources Institute à Washington (Etats-Unis) en 2001-2002 et professeure visitante à Lewis and Clark College, à Portland, Oregon (Etats-Unis) en 2006-2007.
Ses recherches portent sur diverses questions économiques liées à la maîtrise de l'énergie et au changement climatique.

Articles du même auteur :

Gilles Debizet

Il coordonne (avec Patrick Criqui) la thématique de recherche Transition Energie Environnement du laboratoire PACTE de l'université de Grenoble-Alpes. Il étudie la transformation de l’expertise urbaine et des pratiques de projet à l'aune de la durabilité et dirige des recherches sur la coordination de l'énergie  et la diffusion des innovations urbanistiques, et l'interdisciplinarité SHS-technologie. Agrégé en sciences industrielles (ENS), docteur en géographie-aménagement (Paris-1), maître de conférences depuis 2006, il a cofondé et dirigé le master MOBat et enseigne le management environnemental dans des masters d'ingénierie, d’architecture, d’urbanisme et d'aménagement. Il a été chercheur-invité dans les universités de Montréal, Lausanne et Stanford. 

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Dernière mise à jour : 23 février 2017

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